Initiée par Aimé Gagnadoux, la cousinade a été créée en 1993, après un an de recherches intensifs, rassemblant plus d'une centaine de cousins, tous descendants de Jean-Hippolyte Guyonnet (1840-1917) et de Marie Favard (1849-1933).


samedi 12 octobre 2013

Famille Charraud

De la Nicolère à la Belle-Épine

Louis Charraud, notre grand-père né le 4 septembre 1875 dans le bourg de Mauprévoir, habitait avec ses parents au début de ce siècle à la Nicolière, commune de Mauprévoir, à quelques encablures de la Belle-Épine, commune de Charroux.
C'est là u'il avait fait connaissance de celle qui allait devenir notre grand-mère, Marcelline Célestine Guionnet, née le 26 juin 1883 au Bois de Lareau, commune du Vigeant.
Ils se sont mariés le 26 avril 1905 à Mauprévoir. Quatre enfants (trois filles et un garçon) sont nés à la Nicolière.
Notre grand-père avait le sens de la justice de l'ordre et du travail accompli. S'il était dur à la tâche, ne ménageant jamais sa peine, il était aussi un très bon vivant, familier, chaleureux, souvent sollicité pour ses bons conseils et du bon accueil.
Notre grand-mère était une femme qui n'hésitait pas à prendre les décisions qui s'imposaient. Ainsi, elle devait faire face seule à la Nicolière pendant 4 années difficiles de la première guerre, tant dans l'exploitation agricole que pour élever ses enfants.
C'était une femme de caractère, sachant toujours improviser pour parer aux situations délicates. Toujours disponible à ses enfants, à ses petits enfants et arrières-petits-enfants.
Ils ont quitté la Nicolière en 1933, pour venir s'installer dans la ferme de l'Épine, dans cette même commune de Mauprévoir, où ils sont restés jusqu'en 1944, pour se retirer ensuite aux Maladries.
Notre grand-père y est décédé le 10 avril 1946, il avait 70 ans et notre grand-mère s'est éteinte à Ansac-sur-Vienne le 24 février 1968. Elle est enterrée à Mauprévoir.
Leur quatre enfants sont encore vivants (de 88 à 76 ans le plus jeune !) avec 12 petits-enfants, 18 arrières-petits-enfants et 28 arrières-arrières-arrières-petits enfants et 28 conjoints, soit une famille de 92 personnes dont 7 sont décédées. 85 sont vivants à ce jour.


1994

vendredi 11 octobre 2013

Famille Guyonnet

Notre grand-père, Auguste Guyonnet, 2ème enfant de la famille Guyonnet, est né à Nérignac, commune de l'Isle-Jourdain, en 1872.
Notre grand-mère, Alice Lochon, est née à Payroux en 1877.
Ils se sont mariés en 1895 et ont eu 7 enfants : 5 filles et 2 garçons.
Ils ont été toute leur vie de travail : agriculteurs.
Grand-mère avait de grandes qualités : bonté, douceur, épouse accomplie, mère toujours à l'écoute de ses enfants et de plus, bonne cuisinière.
Grand-père était un homme d'une grande honnêteté, bon travailleur ayant le goût du travail bien fait, très dur au travail, envers lui-même et envers les autres, mais toujours avec un grand respect.
Il était un cultivateur expérimenté et avisé, un homme de bien, intègre et serviable.
Après leur mariage, ils ont vécu chez les parents Guyonnet cultiovateur, pendant environ 4 ans, au Bois de Larraud, tout près du Vigeant, puis ils sont venus à la Belle Épine, comme métayer.
Tous leurs enfants y sont nés.
Ensuite, ils sont allés à la Maison Neuve (commune de Savigné), pendant 9 ans, puis à Lizac (commune de Savigné), enfin à Fayolle (commune de Savigné) où ils ont terminé leur vie.
Ils ont tenu 3 fermes appartenant au même propriétaire.
Ils avaient un sens élevé de la famille. Mes cousins, mon frère et moi-même se souviennent encore de l'accueil chaleureux qui nous a toujours été réservé à Fayolle, à l'occasion de nos jeudis ou de bien d'autres jours.
Mais toute vie a une fin, ils sont partis, notre grand-père en 1948, notre grand-mère en 1950 ; seule une fille manquait, Augustine, décédée en 1940. Ils sont enterrés tous les 2 à Civray.
Notre famille se compose :
  - de nos grands-parents et de leurs 7 enfants,
  - de 8 petits-enfants,
  - de 13 arrières-petits-enfants,
  - de 16 arrière-arrière-petits-enfants,
  - de 23 conjoints,
soit : 67 personnes, mais 12 personnes sont décédés, soit : 55 vivants.
J'aurais voulu vous parler plus longtemps de nos grands-parents, car nous en avons tous gardés un excellent souvenir. Les années passées auprès d'eux ont été des années de grand bonheur.

Gérard Poupart, 1994

jeudi 10 octobre 2013

Famille Porcheron

Notre grand-père Louis Porcheron est né à la Bigandrie, commune de Saurin (86), en 1889.
Notre grand-mère, Valentine Guyonnet, est née à la Belle-Épine, commune de Charroux, en 1892, huitième enfant de Jean et Mariette.
Nos grands-parents se sont mariés à Charroux en 1914, au mois d'avril. Aux premiers jours du mois d'août de la même année, notre grand-père est parti pour quatre dures et longues années de la terrible et interminable guerre 14-18, il en est revenu très diminué, avec de graves blessures dont il ne s'est jamais remis.
Pendant ses quatre années, notre grand-mère fut gagée, soit à la campagne, soit en maison bourgeoise, en temps que cuisinière.
La guerre terminée, nos grands-parents ont repris ensemble la vie courante dans le travail, puis sont nés quatre enfants, deux filles et deux garçons.
Leur carrière fut quatre année domestique dans les Deux-Sèvres, puis de retour aux pays, 21 années fermiers à Asnois, puis 10 années à Chatain (86).
Notre grand-père très courageux, bon travailleur, fut un homme bon et généreux avec toute la famille, mais d'une santé fragile. Sa grande franchise lui valut d'être maire d'Asnois durant la guerre 1939-1945.
Notre grand-mère, robuste et pleine de courage, d'une grande bonté pour nous tous, bonne cuisinière, aimant le travail bien fait, fut une maîtresse de maison.
Après 41 ans passées ensemble, dans la plus parfaite vie commune, notre grand-mère est décédée en 1955, âgée seulement de 62 ans, épuisée par le dur travail des femmes de ferme de cette époque.
Grand-Père a arrêté le travail à l'âge de 67 ans, pour aller vivre une paisible retraite, chez son fils André à Surin, puis décède à Charroux chez sa fille Marguerite Baluteau, âgé de 85 ans, en 1974.
Ils reposent ensemble au cimetière de Charroux, près de Jean et Mariette.
Ainsi finit la vie de nos grands-parents dont nous garderons toujours une très grande pensée.

A Mauprévoir, le 27 août 1994
Lecture de Marie-Paule Porcheron

mercredi 9 octobre 2013

Jean-Hippolyte Guyonnet et Mariette Favard

Fils de Jean Guyonnet, cultivateur, et de Marie Robichon, Jean-Hippolyte naquit au chef-lieu de la commune de Nérignac, le 14 mai 1840. Il épousa, le 4 mars 1867, à Persac, Marie Favard, dite Mariette, née le 17 mai 1849 au village d'Orioux de cette dite commune, fille de Jean-Louis, propriétaire, et de Louise Barbier.

Le jeune couple, après leur mariage, vécut au bourg de Nérignac. C'est là qu'ils eurent :
  • Françoise, dite Louise, née le 26 juin 1868 ;
  • Auguste, né le 21 mars 1872 ;
Quelques temps après, le couple s'installa au Bois de Larreau, dans la commune du Vigeant. C'est en ce lieu que naquirent :
  • Élisabeth Victorine, née le 16 février 1874 ;
  • Marie-Louise, dite Marie, née le 29 novembre 1876 ;
  • Jean, dit Georges, né en 1878 ;
  • Élisabeth, née le 27 mai 1881 ;
  • ainsi que Marcelline, dite Célestine, née le 26 juin 1883 ;
Enfin, nous retrouvâmes Jean-Hippolyte et Mariette exploitant la ferme de la Belle-Épine, sur la commune de Charroux. C'est ici que naîtra leur dernier enfant, Émilie Valentine, le 5 août 1892.

Deux de leurs enfants n'auront pas de postérité : Élisabeth décéda à l'âge de 3 mois le 17 août 1881 au Bois de Larreau, et Georges, à l'âge de 22 ans, était cultivateur lorsqu'il mourut à la Belle Épine, le 21 décembre 1901. L'acte de décès est dressé en présence de François Gagnadoux et d'Auguste Guyonnet, tous les deux cultivateurs à la Belle-Épine, respectivement beau-frère et frère du défunt.







Jean-
Hippolyte
1840-1917
Marie
Mariette
1849-1933









Françoise
Louise
1868-
1951

Auguste
1872-
1948


Élisabeth
Victorine
1874-
1953

Marie-
Louise
1876-
1918

Marcelline
Célestine
1883-
1968

Émilie
Valentine
1892-
1955

Famille
Charraud (1)
Famille
Guyonnet
Famille
Duport
Famille
Gagnadoux
Famille
Charraud (2)
Famille
Porcheron



Jean-Hippolyte Guyonnet mourut le 1er janvier 1917 à Charroux. Son épouse finit sa vie à Saint-Martin-l'Ars, où elle décéda le 8 février 1933.

Ce sont les descendants de ces enfants, qui, près d'un siècle plus tard, se rassembleront pour former la cousinage Guyonnet-Favard.